Тече вода в сине море-Boys choir Dzvinochok

Тече вода в сине море-Boys choir Dzvinochok
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# Posté le dimanche 10 mai 2009 15:32

Johann Hermann Schein "Der kühle Maien", Tölzer Knabenchor

Le Tölzer Knabenchor, dirigé par Gerhard Schmidt-Gaden
L'enregistrement a été fait dans un concert à l'air libre au château Moritzburg Dresde en 1999. Les solistes sont Stefan Pangratz, Mathias Hansel et Andreas Burkhart.
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# Posté le dimanche 10 mai 2009 15:29

Tölzer Knabenchor : Israelreise

Tölzer Knabenchor : Israelreise

Mon petit Andréa est sur le reportage.
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# Posté le dimanche 10 mai 2009 15:25

Partir pour les étoiles - Jacob Guay

Mon petit Jacob du Canada qui vient de sortir un superbe CD qui s'intitule : Partir pour les étoiles. Vous pouvez télécharger son CD sur ITune, le logiciel est gratuit et ensuite vous pourrez télécharger les titres.
Je viens de recevoir le CD ....................et je suis très impressionné par les compositeurs qui ont écrit spécialement les paroles des chansons pour Jacob............bravo c'est très beau et très touchant.
Il y a dans cet album 12 titres tous très beau les uns par rapport aux autres.

1- Les anges sur terre
2 - Stop ( je suis amoureux )
3 - Berceuse pour maman
4 - Si la musique
5 - Dans un spoutnik
6 - Partir pour les étoiles
7 - Deux frères sous le soleil
8 - Un pas de plus
9 - Dis-moi
10 - Question de paix
11 - Une étoile qui passe
12 Quand je serai grand
# Posté le samedi 09 mai 2009 05:29
Modifié le samedi 09 mai 2009 09:12

Ah ! Quelle Tournée ! - 19

Ah ! Quelle Tournée ! - 19

18 -Les trois chipies de la plage.

Je me lève quand la ville corsaire apparait, ceinturée de ses remparts, et je m'écrie :
- Regardez, les gars! Et dites-moi si j'ai exagéré tout à l'heure : Est-ce que cette ville n'a dpas un aspect extraordinaire? Et voyez ce soleil qui brille dans un grand ciel tout bleu? Quand certains vous diront qu'en Bretagne il pleut tout le temps, vous pourrez leur rire au nez!
Nous longeons la mer sur notre droite.
Notre car laisse à sa gauche le casino puis la statue de Chateaubriand, et se présente face à la porte Saint Vincent.
Il tourne ensuite sur sa droite et, peu après, il s'immobilise devant l'hôtel de ville.
Je suis le premier à descendre derrière l'abbé.
Je saute dans les bras de mon père dont le visage hâlé s'éclaire d'un grand sourire.
Je cherche du regard le reste de la famille. Ma mère, ma tante, ma petite soeur et mes cousines les jumelles, qui étaient attablées à la terrasse de l'Univers, se sont levées là-bas en poussant des cris de joie, et en faisant de grands gestes avec les bras.
Je me précipite vers elles et les embrasse longuement.
Ma mère me tient serré contre elle et me dit, en passant sa main dans mes cheveux :
- Te voilà enfin, mon petit Jérôme! Tu dois mourir de soif, mon chéri! Viens prendre un jus de fruit!
Je me dégage :
- Pas avant d'avoir récupéré ma valise, maman! Et puis, je vais te dire une chose : D'accord, ici, c'est la canicule! Mais à bord, nous avions la " clim "! Alors je t'assure, ça permet de tenir le coup! Tiens, je te présente Maximilien, mon équipier!
- Bonjour, Maximilien!
- Bonjour, Madame!
Je m'exclame :
- Maximilien, je te présente ma soeur Marguerite, dix ans, et mes cousines Camille et Marie, deux ans de moins! baptisées par le CRS : les trois chipies de la plage!
Elles me sautent dessus et me tirent les cheveux en criant :
- Faut pas le croire, c'est même pas vrai! D'abord, le CRS, c'est pas le même que celui de l'année dernière. Celui-là, il nous aime bien! Même qu'il nous appelle ses petites pervenches! Parce que nous distribuons des P.V. à toutes les voitures d'enfants en mauvais stationnement sur la plage!
J'éclate de rire :
- Tu vois, Maximilien, je ne t'avais pas menti : Trois vraies sorcières!
Et comme elles se remettent à piailler, j'ajoute :
- A part ça, des petits anges, quand elles le veulent bien. Tu verras : Le matin, elle te tartinent ton pain avec un max de beurre et des montagnes de confiture!
Un peu plus tard, nous voilà tous attablés à la terrasse de l'Univers. Avant de nous asseoir, je suis allé dans l'établissement mitoyen, derrière le bar, montrer à Maximilien le grand tableau représentant le retour d'un galion hollandais dans le port de Saint-Malo.
La place Chateaubriand est devant nous toujours aussi animée, peuplée de touristes qui vont et viennent dans les accoutrements les plus hétéroclites, savourant le plaisir de flâner dans l'un des plus beaux sites du monde. En face du terre plein de la Tour Quic en Groigne et du Château de la Duchesse Anne, l'Hôtel de Ville actuel arbore le drapeau à hermine de la Cité Corsaire, privilège qui n'est accordé qu'à de rares villes de France.
Je rappelle à Maximilien cette devise qu'avaient autrefois adoptée les habitants de la Cité Corsaire :
Ni français, ni breton, Malouin suis!
Je me tourne vers ma mère :
- L'abbé nous a parlé ce matin d'une surprise qui nous attendait cet après-midi à quatre heures à Bon Secours. Qu'est-ce que c'est, au juste? Il paraît que papa est au courant!
Ma mère sourit :
- Demande-lui toi-même! Tiens, il est là-bas, près du car, en grande conversation avec ton abbé! Ils doivent en parler! Moi, j'ai la consigne de ne rien dire!
J'explose :
- Ah! ce que vous pouvez être cachottiers, quand même! Moi qui pensais que tu n'avais pas de secret pour ton fils bien aimé!
Ma mère hoche la tête :
- Mon fils bien aimé n'a qu'à avoir un peu de patience, il n'a plus longtemps à attendre!
Je me tourne vers la soeur de ma mère que je me mets à cajoler :
- Et vous, tante Mathide, est-ce que vous pouvez soulever un coin du voile pour moi?
Tante Mathide, appliquée à déguster ce qui doit être son dixième mille feuilles de la journée, finit sa bouchée, et me répond d'un ton suave :
- Mon pauvre Jérôme! Je ne sais même pas de quoi il s'agit! Demande aux filles! Elles sont sûrement au courant!
Bien sûr, qu'elles sont au courant! Mais elles se lèvent et se mettent à danser autour de nous en s'écriant d'une voix suraiguë :
- Rien, rien, rien! Vous ne saurez rien! Ni Jérôme, ni Maximilien, rien, rien, rien!
Je hausse les épaules :
- Quand je te disais que ce sont des chipies!
Je me lève :
- Viens, Maximilien, on s'en va!
Ma soeur et mes cousines se mettent à glapir :
- A peine arrivés, ils repartent déjà! C'est pas de jeu!
Je ricane :
- Rassurez-vous, les sorcières, on ne s'en va pas très loin. Puisque vous ne voulez rien nous dire, je vais acheter Ouest-France, là j'apprendrai ce que je veux savoir! Ensuite je ferai faire à Maximilien un tour de remparts!
Ma mère proteste :
- Et les valises, alors, qui va s'en charger ?
Je me penche vers elle et lui dit en l'embrassant :
- Je vais les laisser au bar. Je reviendrai les chercher tout à l'heure, ne t'inquiète pas, ma petite maman!
Comme nous partons, les filles font mine de nous emboîter le pas. Je m'écrie :
- Alors, là, pas question! Vous me laissez seul avec mon copain! Nous ne voulons pas d'empoisonneuses pour gâcher notre promenade!
Ma mère et tante Mathide ont une expression outrée.
Avant qu'elles aient pu rien dire, c'est Maximilien qui s'exclame, en me prenant par le bras :
- Elles sont si mignonnes, Jérôme! Je pense qu'il faut les emmener!
Allons, bon! Si Maximilien s'en mêle!
Ca ne manque pas! Elles lui sautent au cou et gambadent autour de lui en riant, en chantant et en faisant leur folles.
Je hausse les épaules :
- C'est bon, qu'elles viennent avec nous!
Et j'embrasse ma mère et tante Mathide en disant :
- Dans ces conditions, ce ne sera pas la peine que j'achète Ouest-France! Nous saurons tout dans cinq minutes!
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# Posté le samedi 09 mai 2009 08:29